13 21 NOVEMBRE 2009
la forme relevée – isabelle ferreira
19 septembre – 31 octobre 2009
L’exposition La forme relevée est le résultat d’un mois de recherches dans l’appartement/galerie Interface. Elle réunit des œuvres inédites produites à cette occasion. Invitée en résidence, Isabelle Ferreira est arrivée avec l’envie d’user le temps imparti comme un moment d’expérimentation et d’essais, se mettant ainsi en danger, quant au résultat final. Lors de son diplôme très remarqué en 2003, à école Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Didier Semin avait écrit à propos d’Isabelle Ferreira, qu’elle a compris tôt que la grandeur des gestes dérisoires pouvait seule être opposée à l’indignité des gestes efficaces dont notre société ne cesse de se repaître. Relever la forme, relever l’image – qu’il soit pictural ou sculptural, le geste reste au cœur de sa pratique. Créateur de forme dans un premier temps, ce geste met en tension le matériau.
espace compris // matt mc clune & olivier soulerin
27 juin 8 août 2009
Tantôt fashion, tantôt discrète, la couleur est de toutes les occasions. Dans sa « vie plastique extérieure » 1, elle porte des coloris crues et incisives. Ces couleurs sont élaborées culturellement et chargées de codes sociaux. Elles offrent à tout instant l’opportunité de choisir sous le nom de la couleur sa façon de prendre position 2 : rouge coca cola, vert olympique lyonnais, bleu jean’s…
M.E.T.S. 1 // Fanny Chassot, Paul Guilbert, Anne-Lise Le Gac, Lidwine Prolonge, Félix Ramon, Francisco Ruiz De Infante et Paul Souviron
27 juin 8 août 2009
Qu’est ce que les M.E.T.S ? (M.E.T.S. (nom) : Ce qui est mis sur la table. Tout aliment qui fait partie d’un repas.)
Il s’agit d’une série de cartes blanches donnée à l’association Autour de la Terre. À chaque invitation, Autour de la Terre propose un programme vidéo consultable “à la carte”, et mis en espace par des artistes : un “dispositif de monstration audiovisuelle” dans la cave de l’appartement d’Interface. Cette année, l’association programme deux “METS” (Mini-vidéothèque Ephémère, Thématique et Singulière), le premier de juin à août et le deuxième en fin d’année.
Rien à voir // olivier sévère
25 avril 30 mai 2009
sac de frappe, corde à sauter, batte de base-ball, brassards de natation, cagettes, savons,… les objets sélectionnés par Olivier Sévère nous sont familiers, et pourtant… Knock-Out (sac de frappe en marbre de carrare), Désaccordée (corde à sauter en verre moulé) et Coup Dur (batte de base-ball en verre), Submersibles (brassards de natation en bronze), En souplesse (cagettes en liège), En Mains Propres, (savons en marbre)…d’un glissement de matériau, les objets changent de noms, oublient leur fonction pour être emportés dans un ailleurs aux accents tantôt ironique, tantôt poétique.
entre poire et fromage #3 // alexia atmouni, félix lemarchal, lucie mercadal, julien munschi et emma perrochon
C’ÉTAIT HIER // emmanuelle castellan
07 FÉVRIER 21 MARS 2009
Image, couleur, lumière définissent les spécificités de la peinture. Sur toile, sur mur ou papier, Emmanuelle Castellan explore les « espaces de la peinture » en prenant en compte les champs de la représentation, de la matérialité et de l’immatérialité que présuppose ce médium.
“Travaillées au mur, mes peintures sont considérées comme des écrans, elles sont des projections qui ont en mémoire leur propre disparition.(…) La disparition est déjà inscrite dans l’acte de peindre. (..) Je cherche à saisir des choses, parfois tout à fait périphériques, qui m’ont cependant imprégnées.(..). Finalement, il ne me semble pas épuiser l’image mais plutôt la faire basculer ailleurs.”
Extrait de l’entretien entre E.Castellan, Brigit Meunier et Martine Michard en mai 2008
paradoxe du trésor // guillaume constantin & raphaël zarka
6 décembre 2008 17 janvier 2009
Les deux artistes, amis dans la vie exposent aussi régulièrement ensemble. Leurs conversations orientent leurs recherches, leurs références et imprègnent leurs oeuvres de points communs. Cette exposition fait suite à un projet spécifique, … / … qui se tient chez Cardenas Bellanger à Paris, où Guillaume Constantin & Raphaël Zarka explorent leur intérêt commun pour les textes de Roger Caillois. Paradoxe du trésor, titre d’un texte issu de “Cases d’un échiquier” (1970), propose un ensemble inédit de travaux des deux artistes choisis par Guillaume Constantin.