6 19 novembre 2008
interupture // isabelle ménétrier
13 septembre 25 octobre 2008
Interface : n. f. Une interface est une zone, réelle ou virtuelle qui sépare deux éléments. L’interface désigne ainsi ce que chaque élément a besoin de connaître de l’autre pour pouvoir fonctionner correctement.
J’interroge la matière et son énergie tant dans les propositions dites “artistiques” que celles dites de design et leur éventuelle fabrication industrielle. Je questionne également la place du public tant dans son engagement physique et sensible, qu’intellectuel. Si mes préoccupations actuelles s’articulent autour de la notion d’espace, il est bien évident qu’elles me conduisent inévitablement à l’individu, à nos façons d’habiter l’espace, de l’encombrer, d’y circuler, de s’y rencontrer… Un projet nommé “b-attitude(s)” tente de rassembler certaines de ces notions. Il s’agit d’un module que j’appelle “petit b” puisqu’il a la forme d’un petit b, mais aussi d’un petit p, d’un petit q, d’un petit d. Utilisé seul ou combiné, ce module peut devenir tour à tour étagères, assises, espace de réunion…
Isabelle Ménétier
PMMP* // niek van de steeg
07 JUIN 26 JUILLET 2008
Depuis une vingtaine d’années, Niek Van de Steeg travaille à partir de sujets aussi variés que l’abandon des usines Renault sur L’île Seguin en 1989, la réalisation du Marché Commun de l’Europe des Douze en 1992, un Pigeonnier dans un parc public à Jinan en Chine en 2004, une agence de publicité, Le Dojo, à Nice en 2006, ou un Centre d’Art dans un immeuble Écran à Saint Fons en 2007.
faudra qu’on en discute demain matin // Julien Cedran, Jean-Philippe Convert, Nolwenn Dequiedt, Dialogist-Kantor, Lise Duclaux, Jérôme Giller et Emmanuel Tête
29 mars 10 mai 2008
L’exposition faudra qu’on en discute demain matin organisée par Troisième-Etage à Interface, propose une sélection d’artistes vivant et travaillant à Bruxelles, qui s’inscrivent dans une praxis de l’art en rupture avec la représentation artistique. Dépassement du cadre de la représentation, détournement des supports, utilisation de l’affiche, de la performance ; c’est au nom d’une esthétique opérante, en lien avec la vie et la société, que les artistes présents à l’exposition agissent. Esthétique opérante qui repense la place de l’art dans la société, son usage et son rôle, et invite le spectateur à prendre part à la création. L’art est pour ces artistes le principe fondateur d’une communauté de vie basée sur l’échange, le partage, l’écoute et le dialogue, comme le rappelle le titre de l’exposition.
Entre poire et fromage #1 // sophie pouderoux, antoine renard, julien munschi & léa lebricomte, lucie mercadal, leï yang, marie aerts, malo hotrell
16 mai 23 mai 2008
C’est la première fois que nous invitons des artistes encore étudiants. Cette exposition est une initiative portée par l’école nationale supérieure d’art de Dijon et Interface. Pour cet évènement un peu spécial, nous avons souhaité travailler avec un enseignant de l’école. Aussi, en concertation avec Lydie Jean-Dit-Pannel, vidéaste, nous invitons :
U.F.O // vincent carlier
10 novembre 07 – 07 janvier 08
Vidéos de Jackass, records du monde de plus en plus extrêmes, exploits physiques et sportifs décuplés, aujourd’hui la performance se multiplie, elle est partout et toujours plus spectaculaire. Vincent Carlier, jeune artiste dijonnais, est parti de cette observation pour détourner et repenser la performance. En effaçant l’acte au profit d’indices ou d’objets identifiés comme preuve, son travail échappe à la logique de spectacles.
Logiques d’assemblages // vincent mauger
15 septembre – 27 octobre 2007
À la manière d’un physicien ou d’un mathématicien, Vincent Mauger observe, analyse, modélise et investit l’espace réel d’après la représentation qu’il s’en fait. Il pousse l’envahissement du paysage mental aux limites du lieu, bouleversant ses proportions et ses usages.
Journal Horsd’oeuvre // un site web dédié au journal

site dédié au journal Horsd’oeuvre
Le premier numéro de horsdoeuvre paraît en 1997. Le journal émane de l’association Interface, née cinq ans auparavant d’un désir de mettre en place des formes plus souples et conviviales pour présenter l’art contemporain et en faciliter l’accès. Le titre retenu suggère une mise en appétit, une promesse alléchante de plaisirs partagés. Les délices et le sérieux ne sont pas incompatibles ; au sein de l’équipe il est de mise de les associer, c’est un principe, on s’y tient sans effort.
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