sabrina soyer – camille tsvetoukhine // Comment ça va ?

30 janvier   5 mars 2016

vernissage • samedi  30 janvier 2016 à partir de 18h

ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h

Sabrina Soyer et Camille Tsvetoukhine abordent toutes deux la notion de la tradition dans le domaine culturel, du patrimoine et de son devenir par une mise en tension des sujets dont elles s’emparent. Réalité et imaginaire se confondent, la temporalité n’est plus, que ce soit chez Sabrina Soyer qui transpose le personnage d’Emma Bovary dans l’univers fantasmagorique de la ville de Los Angeles ou chez Camille Tsvetoukhine par la création d’un nouveau ballet dans la lignée de la célèbre compagnie des Ballets Russes.

cécile bart

7 novembre 2015  9 janvier 2016

vernissage • samedi  7 novembre 2015 à partir de 11h

fermé du 24 décembre 2015 au 01 janvier 2016

ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h

Il y a des projets qu’il faut savoir mûrir ! Invitée il y a environ huit ans, Cécile Bart nous fait l’honneur, pour nos 20 ans d’existence, d’habiter notre appartement/galerie.

robert milin // Solutions pratiques, Solutions non pratiques

13 juin  20 septembre 2015

vernissage • samedi  13 juin 2015 à partir de 18h

ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h • ouvert pour les journées du patrimoine le dimanche 20 septembre de 14h à 18h

Solutions pratiques, Solutions non pratiques

A la galerie Interface, Robert Milin présente pour la première fois une exposition entièrement consacrée à son œuvre intitulée : Solutions Pratiques et Solutions Non Pratiques.

Le fil conducteur de cette œuvre est la solution pratique, c’est-à-dire une petite invention permettant de régler un problème dans l’espace du quotidien (cuisine, salle de bain, chambre jardin…). Ce problème sans être intime est suffisamment particulier pour que le design ne s’en soit pas emparé. Pour Solutions Non Pratiques, les inventions cette fois-ci sont plutôt constitutives de « ratés » et d’équivalents à l’idée du « provisoire qui dure ».

Impression soleil couchant // pierre beloüin & p. nicolas ledoux

18 avril 23 mai 2015

vernissage • samedi  18 avril 2015 à partir de 18h

Impression soleil couchant

Aborder l’espace d’un appartement comme espace d’exposition est un glissement qui correspond à nos pratiques artistiques, celle du déplacement en particulier, du décalage aussi, de la confusion, du mélange des genres. 
Ni duo, ni solo, nous intervenons ensemble, pour et à l’encontre, imaginant des protocoles, des formes, des positions qui se figent dans le cadre de l’exposition, comme un instantané d’une relation étrange, d’un dialogue en échos, d’une expérimentation floue. 
La finalité n’est pas de produire des œuvres mais une succession d’éléments, éphémères ou non : textes, formes, objets, affiches, sons, images, cartons d’invitations, vidéos… Qui documentent avec plus ou moins d’adhérence une réalité – avec le temps – de plus en plus fictive.
Nous déménagerons donc… Avec nos affaires.
Il a fallu discuter, beaucoup, pour savoir comment et pourquoi, échafauder des scénarios, inscrire cette occupation inédite dans notre histoire.

On a conclu, à la manière de signer un bail : On laissera l’appartement blanc.

hugo capron, marianna capuano, miléna cortet, pierre larive, clément rousseau, shin-yu liao // Tenir/Trouer les murs

26 mars  09 avril 2015

vernissage • jeudi 26 mars 2015

hugo capron • marianna capuano • miléna cortet • pierre larive • clément rousseau • shin-yu liao

Tenir/Trouer les murs

Dans le roman fantastique de Danielewski, La Maison des feuilles 1, les murs de la maison semblent se déplacer, ouvrant des espaces, des trous sombres dans lesquels plonger fait découvrir des mondes inconnus. C’est là que se forment des images plus mentales que concrètes, là d’où celles-ci peuvent aussi sortir. Comme le précise Fernand Deligny à propos de son film Le Moindre geste : …surtout, n’oubliez pas les trous. S’il n’y a pas de trous, où voulez-vous que les images se posent, par où voulez-vous qu’elles arrivent ?

Ainsi, les six artistes présentés en cette fin mars 2015 à la Galerie Interface pourraient-ils se rassembler sous les auspices de ces deux auteurs, évoquant leur statut ambigu de « jeune artiste », statut autrefois dévalorisant et maintenant au sommet de la considération.

  1. Mark Z. Danielewski, La Maison des feuilles, trad. Christophe Caro, Paris, Denoël, 2002.  (back)

antoine nessi & paul paillet // Monuments pour la société cauchemardesque

31 janvier  07 mars 2015

vernissage • samedi 31 janvier 2015

Monuments à …..

“ Tout homme également avait le droit, dans sa vie quotidienne, d’être entouré de beaux objets. Il alliait cette conviction à un activisme socialiste qui l’a conduit de plus en plus à s’engager dans les mouvements d’émancipation du prolétariat, il voulait simplement mettre fin au système de production industrielle.”
Michel Houellbecq

daniel buren // BJRV in situ

8 novembre 2014   17 janvier 2015

vernissage •  samedi 8 novembre 2014

Daniel Buren : Rencontre avec un format

Une correspondance est née en 2012 avec un moment clé le 14 septembre 2013 lorsque je reçois par mail un long message de DB transmettant son projet pour la page centrale du journal horsd’oeuvre n°32.

Cette page blanche, que l’on offre comme support aux artistes invités, a toujours été pensée pour Interface comme une extension à son activité de programmation d’expositions. Là où les propositions se cantonnent parfois à son simple format (59,4 x 42 cm, ce qui n’est déjà pas si mal !), DB a laissé le champ ouvert à 4 possibilités, complexités d’impression de sa création. Les mots employés par celui-ci étaient déjà au-delà du format, au-delà du journal et son travail de mise en espace présent malgré ce support en 2D. La générosité et la liberté de produire l’une ou l’autre de ses 4 propositions étaient là, à l’étude et totalement dans un rapport d’échange entre lui et moi.

appartement/galerie art contemporain à Dijon